Mardi 27 octobre 2009
Le temps me manque pour écrire des histoires, et je ne vous parle pas de l'état de déliquescence de mon cerveau.
Je le laisse se requinquer pendant les vacances, et comme la culpabilité me taraude, je vous livre quelques mots enfantins, accompagnés d'un petit quelque chose à manger, cela va de soi.

Mon fiston, à table, attend plus ou moins patiemment que je remplisse son assiette. J'y dépose ce que j'ai acheté au marché la veille: une feuille de vigne farcie.
"Est quoi ça? Est nem vert? "

Les feuilles de vignes farcies n'entrant pas dans la catégorie des recettes vite faites, mais alors pas du tout, voici de quoi les accompagner, par un soir chaud d'été. (Je sais que ce n'est plus de saison, mais bientôt vous en aurez assez des soupes de courge), alors installez-vous sur la terrasse, un verre d'ouzo à la main, et préparez-vous à déguster...

Salade grecque comme je l'imagine
Ingrédients: 4 à 5 tomates selon la taille, un concombre, un oignon rouge (ou quelques cébettes), 100 g de feta, des olives noires, vinaigre de vin rouge, huile d'olive, herbes à volonté, sel, poivre.

Je coupe les tomates et les concombres en petits dés, j'émince l'oignon, j'émiette la feta, je mélange le tout et je rajoute les olives. Ensuite je mets au frais.
J'ajoute la vinaigrette et les herbes au dernier moment, pour que les légumes ne rendent pas trop de jus.


Bon appétit, et promis je mets ce blog à jour plus souvent !


Par Nane - Publié dans : anecdotes "je vous jure c'est vrai"
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Mardi 4 août 2009
J’avais d’abord pensé à écrire « Annie aime les triangles, les triangles à l’anis », mais j’ai douté de mes capacités à parodier l’ensemble de la chanson.
Voici donc le début des aventures d’un pauvre garçon. J’espère qu’il s’en sortira un jour. J’attends vos suggestions pour le nom de la dulcinée qu’il rencontrera dans un prochain épisode.



Depuis le jour de sa naissance, il était maudit. Plus précisément, depuis la minute où son père ivre de joie et de schapps avait déposé son nom au bureau de l’état-civil voisin de la maternité.

Anisé tout seul, avec un prénom NORMAL, il l’aurait supporté. Même les vannes douteuses sur les sucettes à l’anis, et sur les apéritifs arrangés à base de badiane, tout cela n’aurait été que broutilles comparé au calvaire qu’il vivait depuis une trentaine d’années. Vincent Anisé, François Anisé, Paul Anisé… qu’importe, il aurait eu un prénom NORMAL.
Mais voilà, il avait fallu que son père fasse son original, comme à l’accoutumé. Isocèle. Un vrai coup de massue sur le crâne encore fragile d’un nouveau-né. Une marque infâmante à jamais inscrite sur sa carte d’identité. Une vie entière de psychanalyse n’y changerait rien, il était foutu.

Ses plus lointains souvenirs se teintaient de ridicule.
Il se revoyait encore dans son transat, lors d’une réunion de la famille Anisé. Une étoile de badiane flottait dans son biberon, tandis que les adultes alentour engloutissaient force pastis pour faire honneur à leur blason. Il braillait de toutes ses forces, tentant de faire comprendre qu’il avait horreur de ça. Qu’il était un bébé normal, qu’il voulait boire du lait. Sa mère le prit en pitié et le mit au sein. Une maman, ça comprend toujours ce que veut son enfant. Horreur ! Elle avait mangé du  fenouil ! Isocèle se revoyait crachant le lait et hurlant de plus belle, acceptant finalement avec résignation, comme il le ferait toujours à l’accoutumé.

Ensuite, la rentrée à l’école. La joie de voir d’autres enfants, plutôt que ses parents (Nous reviendrons plus tard sur la famille Anisé, et sur les raisons qui poussèrent un cerveau paternel à baptiser ainsi sa progéniture). Cette immense attente se transforma vite en cauchemar. Il avait eu le temps de sourire à deux enfants, quand la maîtresse commença l’appel.
« Anisé Isocèle. »
Une longue pause. Un silence qu’il n’osait briser. Hélas, trois fois hélas, il n’eut même pas à murmurer un pauvre « Présent », car une longue vague de rire se mit à secouer l’ensemble de la classe, mourant dans le sourire crispé de la maîtresse qui réprimait elle aussi son hilarité.
« Isocèle Anisé. C’est toi mon petit ? » murmura-t-elle, prise de pitié face au désarroi de l’enfant.
Il hocha la tête, ému par tant de sollicitude. On considérait en effet chez lui qu’il n’avait pas à se plaindre de son patronyme, et qu’il devrait même en être fier.
Mais s’il croyait trouvé un peu de réconfort à l’école, il fut vite déçu. Chaque leçon de géométrie se transformait en séance de torture.
(à suivre)

Petits triangles au goût anisé
(Pour 12 triangles)
2 ou 3 bulbes de fenouil selon la taille
100 g de feta
1 cuillerée à soupe de crème fraiche (plus ou moins)
1 gousse d’ail
6 feuilles de brick
1 blanc d’œuf
huile d’olive

J’enlève les feuilles extérieures des fenouils, je les coupe en lamelles (ou petits morceaux, ça n’a pas d’importance, puisqu’ils seront écrasés après), et je les fais blanchir 10 minutes à l’eau bouillante salée. Ensuite j’égoutte bien.
Pendant ce temps, j’écrase la feta avec la gousse d’ail écrasée au presse-ail (un célèbre marchand de meubles suédois en fait des très bien). J’ajoute les fenouils et je continue à mélanger à la fourchette en écrasant un peu. Je termine par un peu de crème fraîche pour détendre tout ça.
La garniture est prête, c’est maintenant que ça se complique.
Il faut couper les feuille de brick en deux. On obtient donc un demi-cercle.
On prend le demi-cercle, côté droit à gauche (oui ça me fait rire. Bises à mes lecteurs mal latéralisés), et côté arrondi à droite (bravo à ceux qui suivent encore). On replie le côté arrondi vers le côté droit, pour obtenir un 2e côté droit. Au lieu d’un demi-cercle, on a donc maintenant une bande.
On dépose une cuillerée de garniture à l’extrémité de la bande la plus proche de soi, et on replie en triangle en enfermant la garniture. On continue à plier en triangles jusqu’à la fin de la bande. On colle la languette qui reste avec le blanc d’œuf.
Je vous ferais bien un schéma, mais je suis plus douée en cuisine qu’en dessin informatique.
Comme je suis de bonne humeur je vous mets un lien :

ici c'est plus visuel

Je dépose les triangles au fur et à mesure sur la plaque de cuisson, je les badigeonne d’huile d’olive et ensuite j’enfourne à 180° (th 6) pour environ 15 minutes, jusqu’à ce qu’ils soient dorés.
A déguster avec une salade verte. Ou une salade de tomates. Ou tout seul en apéro.
Par Nane
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Vendredi 31 juillet 2009
Mes neurones étant incapables de produire quoi que ce soit de sensé par plus de 30°, il va falloir attendre pour avoir la suite.
Néanmoins, je peux vous donner ici un petit aperçu de ce qui suivra, dès que j'aurai le courage de faire autre chose que de jouer avec mes pirates préférés, ou regarder la dernière vidéo de Samsam (ça ce n'est pas une question de courage, mais de lâcheté face à la prise de pouvoir de l'ordinateur par un petit garçon de 2 ans 1/2).

A venir donc:
- Les déconvenues du Concombre masqué, qui croyait innocemment pouvoir fêter sa victoire face à la sorcière.
- Les aventures d'Isocèle Anisé (oui le pauvre)
- Des recettes pour les pirates

Et pour vous faire patienter, avec un avant-goût des Caraïbes mais sans Johnny Deep, voici ma dernière tentative de rafraichissement:


La pina colada
Environ:
20 cl de rhum
50 cl de jus d'ananas
15 cl de lait de coco (en fait j'avais une briquette de 165 cl, c'était parfait).

Mettre le tout dans une bouteille en plastique vide (le shaker du pauvre), secouer (après avoir refermé la bouteille), verser (réouvrir la bouteille auparavant) dans des verres avec des glaçons.
Boire sur une terrasse avec des amis.

Par Nane
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Mercredi 17 juin 2009



Repose en paix…
En hommage à mon deuxième pied de courgettes, victime d’une rencontre malencontreuse avec le fil de la débroussailleuse, qui pourtant n’en voulait qu’aux herbes folles le long du grillage.
Puisse ton confrère toujours verdoyant me donner de beaux légumes cet été, pour pallier un peu ta disparition.




Tian de courgettes au fromage
Je préchauffe le four à th 6. J’adore cette étape quand il fait déjà 30° dehors.
Je râpe 4 courgettes moyennes à la râpe à gros trous. Je sale un peu pour faire dégorger dans une passoire. On peut sauter cette étape si on est pressé, mais on prend le risque de se retrouver avec un gratin plein d’eau.
Après au moins ¼ d’heure, je presse les courgettes pour faire sortir le maximum d’eau, et les mets à revenir dans une cuillerée à soupe d’huile d’olive, avec un oignon haché et une gousse d’ail passée au presse-ail. Je laisse cuire à feu doux 5 minutes.
Pendant ce temps, je mélange 2 œufs battus avec le fromage que j’ai dans mon frigo : généralement 100g de feta (soit ½ barquette), ou de chèvre frais. Si on prend du fromage râpé il faut rajouter du lait ou de la crème dans la recette. J’ajoute les courgettes au mélange, des fines herbes et des épices à volonté,  je mets dans un plat à gratin, et hop enfourné pour 30 minutes. Parfait pour donner le bain au loulou et que tout le monde se régale après.
Pour les fines herbes et les épices, généralement c’est :
-    cumin / persil ou menthe
-    une cuillerée (à soupe ou à café selon la tolérance des palais) de pâte de curry, ou de curry en poudre
-    aneth (avec un peu de crème fraîche dans la préparation).

N’hésitez pas à me communiquer d’autres idées.


Cette recette peut aussi servir de garniture à une tarte, soit avec une pâte au choix, soit avec les feuilles de brick ou de filo comme là: Tarte Filo/épinards

Note sur le nom de la recette :
"tian", c'est juste pour faire bien, en fait c'est un gratin de courgettes. Mais gratin de courgettes, ça fait truc fadasse de la cantine, qui baigne dans la béchamel et l'eau des courgettes, avec une croûte de gruyère un peu cramée.
Alors que tian…
Vous entendez les cigales ?  l’accent du petit producteur local : « Ah madame, ces courgetteuh-là elles ne pousseuh pas dang les serreuh, poureuh sûreuh… ! » Vous sentez les coups de soleil sur votre peau auparavant trop blanche, parce qu’avec le mistral vous n’avez pas compris qu’il faisait chaud ? Vous humez la lavande et le romarin ?
Voilà, vous y êtes, bon appétit !

Par Nane - Publié dans : tartes salées
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Mardi 2 juin 2009
Une recette simplissime, qui ne vous rendra pas maître du monde, mais permet de frimer dans de petites verrines à l'apéro.

« Mouhahahahahahaha ! »
La forêt toute entière frémit au cri de triomphe de la Sorcière. Elle avait enfin trouvé la formule oubliée de la potion toute-puissante. Plus que quelques ingrédients à trouver, et elle serait Maître du Monde. Pour tous les autres êtres vivants, il était temps de se cacher sous terre, ou ailleurs, comme ils pouvaient.
Les premières à se carapater furent les carottes. Elles étaient en train de bronzer sur des transats, au Bar de la Plage, au bord de l’étang. Elles prenaient juste la couleur orangée souhaitée, quand l’alerte retentit. En moins de temps qu’il ne faut pour les râper, elles se retrouvèrent dans la terre, leurs fanes dépassant à peine, cachées dans un bosquet de fougères.
Les autres végétaux développèrent des stratégies de camouflage. Les tomates pâlirent de peur, et furent beaucoup moins visibles. Les concombres, qui n’étaient pas des plus finauds, restèrent sur place, espérant juste qu’on ne les remarquerait pas. Les fleurs, ces prétentieuses, se pavanaient à qui mieux mieux, se vantant d’être trop belles pour être cueillies. L’on verra que l’orgueil n’est pas forcément le meilleur moyen de survie. Les cerises se contentèrent de faire comme avant, c’est-à-dire de pousser presque exclusivement sur les branches inaccessibles au cueilleur lamba.
Chez les animaux, la fuite parut à tous la meilleure solution. De véritables autoroutes des vacances furent bientôt créées au travers des arbres, tant ils étaient nombreux à déguerpir. Des plus gros aux plus petits, nul ne voulait rester pour assister à cela. Quand enfin le dernier des coléoptères arriva à la lisière de la forêt, longtemps après les cervidés, le cri cessa. Les feuilles des chênes frémissaient encore des ondes qu’il avait provoquées.

Toute à son humeur triomphante, la sorcière sortit de sa hutte, le panier à la main. Le pouvoir réside souvent dans les choses les plus simples, et il était impératif pour le succès de son entreprise qu’elle relevât tous les ingrédients elle-même. Déléguer revenait toujours à perdre une parcelle de son autorité. Elle l’avait expérimenté lorsque son assistant avait malencontreusement tenté de la brûler vive dans son chaudron. C’est depuis ce temps qu’elle vivait seule au fond de la forêt, consacrant tout son temps à son Graal personnel.
Il lui fallait tout d’abord un mélange de poudres végétales. Chantonnant un air romantique car elle n’avait pas oublié qu’autrefois, elle avait été une jeune femme, elle suivit le sentier qui partait de la clairière. La recherche fut tout d’abord facile. Les feuilles s’amoncelaient comme un matelas délicat au fond de son panier d’osier, n’attendant plus que d’y voir couchés les ingrédients les plus délicats. C’est pourquoi elle se dirigea de son pas le plus guilleret vers le refuge des aulx sauvages. Il était impératif de cueillir l’ail des ours au moment où la rosée du matin s’en évaporait, afin de ne point perdre les substances vitales qui donneraient toute son efficacité à la potion. La sorcière décida donc de passer la nuit dans le sous-bois, accroupie devant un bouquet d’ail. Malgré les crampes, malgré l’inconfort, malgré une lancinante envie d’éternuer, il s’agissait de ne pas rater LE moment de la cueillette. Le petit matin approchait et elle tentait de ne pas vaciller. Le panier était posé juste derrière elle, l’anse offrant un soutien léger bien que précaire à son postérieur imposant. Les premières gouttes avaient perlé sur les feuilles vertes. Elle tendit la main, prête à l’arrachage. L’opération était compliqué, car il lui fallait en même temps guetter le lever du soleil, à l’opposé. Enfin la seconde arriva.  L'extraction fut prompte, et si la sorcière se retrouva les quatre fers en l’air, un pied d’ail sauvage à la main, personne n’en sut jamais rien dans cette forêt désertée de ses habitants.

La nuit avait été difficile, et la sorcière décida donc de rentrer chez elle. Le pouvoir suprême pouvait atteindre quelques jours de plus.
Il lui fallait égrainer les plantes qu’elle avait ramassées la veille. Au bout de quelques heures de cette tâches méticuleuse, des crampes dans les doigts vinrent s’ajouter à celles qui lui paralysaient les mollets. « Maître du Monde, Maître du Monde », marmottait-elle entre ses dents pour s’encourager.
Egrainer, puis piler. Telle Baba-Yaga, la Sorcière s’installa dans son mortier géant. L’opération était d’autant plus dangereuse que les graines de cuminum cyminum, ingrédient absolument nécessaire, étaient réputées éloigner les sorcières. Il lui fallait donc piler sans respirer. La récitation de mantras lui fut d’un grand secours dans cette opération, puisqu’elle était capable de les débiter du début à la fin sans reprendre son souffle. Au bout de plusieurs heures d’effort, elle obtient enfin la précieuse poudre.
Un peu de sang de chauve-souris séché fut ajouté à la préparation. En plus d’être un excellent conservateur, il ajoutait un goût aigrelet fort agréable à toute potion trop amère. La sorcière se félicita d’être une fidèle lectrice de Sorcière à Table, même si trouver ce mensuel dans des coins reculés de la forêt était de plus en plus difficile.
Ses précieuses poudres à l’abri dans des bocaux, l’ail soigneusement conservé dans la cave, il ne lui restait plus qu’à trouver le principal composant de son philtre de pouvoir. Elle reprit donc son panier et son chemin, sûre d’en avoir fini dans la journée.
Mais quand elle arriva près de l’étang, quelle ne fut pas sa surprise de constater la disparition de ce qu’elle recherchait. Pas la moindre gironille à l’horizon, pas un seul brin de fane de pastonade en vue. Ce fut en baissant la tête, désapointée, qu’elle remarqua les fanes qui émergeait du bosquet de fougères. Elle sentit alors que seule la surprise serait son alliée. Elle fit mine d’abandonner son panier et de se rendre au bord de l’eau, admirant le paysage de nombre de sifflements approbateurs, entrecoupés de « Mazette ! » et de « Sacredieu, que c’est beau ! ». Les carottes étonnées d’entendre une voix si douce et si joyeuse pointèrent hors de terre. C’est alors que le panier, ensorcelé comme il convient à une sorcière, se jeta sur elles et en emprisonna un bon kilo dans ses mailles d’osier. Elles eurent beau crier, rien n’y fit. Leurs consoeurs s’étaient empressées de descendre six pieds sous terre, à tel point que la récolte des carottes est devenue extrêmement difficile dans cette contrée lointaine. Elles eurent beau se débattre, rien n’y fit non plus. Le panier ricanait de leurs efforts inutiles, et la sorcière sifflotait de plus belle en rentrant chez elle.

Le grand jour était donc venu. Tous les ingrédients étaient disposés sur le plan de travail. Elle éplucha, hacha, touilla, remua, goûta, mixa, et se préparait enfin à ingurgiter la mixture infâme quand elle sentit qu’on la saisissait par les chevilles. Elle se retrouva en train de bouillir dans son chaudron pour la deuxième et dernière fois de sa vie, sans qu’elle comprît jamais qui avait mis fin à son projet de domination du monde.

Dans la forêt, les concombres retirèrent leur masque, et revinrent à leur anonymat. Personne ne sut jamais rien de leur courage, et c’est bien dommage.

Soupe de carottes
500g de carottes épluchées et coupées en gros morceaux
½ litre de bouillon, ou ½ litre d’eau et un cube de bouillon (de ce qu’on veut, volaille ou légumes selon l’humeur)
1 ou 2 gousses d’ail selon la taille et le goût
cumin et paprika au pifomètre.
un verre de jus d'orange

On mélange tout sauf le jus dans la casserole, on attend que les carottes soient cuites (une vingtaine de minutes), on mixe au veuveu en ajoutant le jus d'orange  et on attend que ça refroidisse.


Note pour le lecteur non averti:
Le veuveu est autrement appelé "mixeur plongeur".

Quant à notre héros le concombre, il se retrouvera bientôt mêlé à une sombre histoire de meurtre au yahourt dans un prochain épisode.
Par Nane - Publié dans : soupe
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